Depuis plusieurs années,
la région Provence-Alpes-Côte d'Azur est une des
premières régions
en terme de fréquentation.
À titre d'exemple, dans les Alpes-Maritimes ce sont 700
000 touristes, qui visitent
quotidiennement le département (source IFEN). Entre Toulon
et Nice, on compte
plus de 150 000 bateaux. 5,5 millions de déchets de surface
ont été dénombrés
dans le Golfe du Lion (source : IFREMER août 2000).
Les usagers du littoral qu'ils soient baigneurs, plaisanciers,
plongeurs, véliplanchistes,
pêcheurs amateurs ou professionnels, pratiquent tous leurs
activités sur une zone restreinte.
Une bande littorale pourvue de caractéristiques écologiques
insoupçonnées et régies
par des lois souvent méconnues.
L'ignorance des lois ou des règles peut provoquer des
perturbations des écosystèmes marins
et des espèces qui les constituent. Ainsi, bon nombre
de plaisanciers qui mouillent sur l'herbier
de posidonie ignorent les conséquences de leurs actes.
En effet, la posidonie est une espèce protégée
depuis 1988. Elle est une des seules plantes marines à
fleur. Elle héberge en son sein une faune et une flore
extrêmement variées,
ce qui fait de la posidonie un pilier de la biodiversité
méditerranéenne.
Les collectivités locales accordent de plus en plus d'intérêt
aux actions de médiation
et de sensibilisation car les enjeux sont de plus en plus importants.
Le but de cette campagne est de favoriser la prise de conscience
de la richesse
des espaces marins et de ces enjeux.
La mise en uvre de
ces gestes protecteurs nous concerne tous.
Cette campagne vise à permettre à chacun de jouer
son rôle.
Les situations ne sont pas irréversibles, l'action est
la seule réponse possible,
des résultats sont déjà tangibles.
Les espaces marins qui bénéficient d'une bonne
gestion voient des espèces disparues
de ces zones faire leur retour.
Les Ecogestes Méditerranée
sont une première étape de la prise de conscience
collective,
en vue d'inviter tous les acteurs à une meilleure appréciation
des enjeux environnementaux.
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